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Coopération internationale

Plaquette "La coopération internationale au Conseil général de l'Isère"

La politique de la coopération internationale en chiffres

7 conventions de coopération décentralisée
Une centaine de projets menés ou accompagnés par an
350 associations iséroises partenaires
Un budget annuel de 500 000 €,
hors valorisation et financements extérieurs obtenus en réponse à des appels à projet

La coopération décentralisée pour le développement durable

Le Département de l'Isère confirme son engagement pour le développement durable, en inscrivant la politique de coopération dans ce sens. Le 18 avril 2008, l'Assemblée a adopté la Charte de la coopération décentralisée pour le développement durable.

Télécharger la Charte Télécharger la Charte,demande de version accessible pour ce document

Le service coopération décentralisée a également rédigé, avec la contribution de nombreuses associations, un Cahier de la coopération décentralisée pour un développement durable Cahier de la coopération décentralisée pour un développement durable,demande de version accessible pour ce document, dont la première édition a été diffusée en février 2012.

Contact

Service coopération décentralisée :

04.76.00.37.60
Nous écrire

 

Les aides du Conseil général en matière d'action internationale


Sous l'impulsion de Christine Crifo, Vice-présidente chargée de la coopération décentralisée, le Conseil général de l'Isère soutient et initie des actions de coopération internationale. La politique de coopération décentralisée et de relations internationales du Conseil général de l’Isère privilégie notamment les actions qui favorisent l’établissement de pouvoirs locaux autonomes, renforcent la démocratie participative, l’expression citoyenne et la diversité culturelle.

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Charte des relations internationales et de la coopération décentralisée

Le 24 février dernier, à l’initiative de Christine Crifo, vice-présidente du Conseil général chargée de la coopération décentralisée, le Conseil général a adopté une Charte, destinée à encadrer son action internationale et ses programmes de coopération décentralisée. Depuis dix ans, le Département mène, en effet, des actions de développement en Algérie, Arménie, Maroc, Palestine et Sénégal, en collaboration avec de nombreuses collectivités et associations iséroises. La charte fixe désormais les principes et les valeurs qui guident l’action internationale du Conseil général : égalité, solidarité, réciprocité et subsidiarité Elle rappelle notamment aux acteurs isérois de la coopération internationale, le cadre légal qui permet au Conseil général de mener une politique publique dans ce domaine.

Le 10 février, une réunion publique avec plus d'une centaine d'associations avait permis de valider les grands principes de cette Charte.

Vous pouvez télécharger la Charte Charte,demande de version accessible pour ce document, ainsi qu’un relevé des recommandations relevé des recommandations,demande de version accessible pour ce document issues des débats du 10 février.

A l'occasion des cinquante ans de l'indépendance de l'Algérie...

Le Conseil général de l'Isère lance un nouvel appel à projets en 2012

A l’occasion des 50 ans de l’indépendance algérienne, le Conseil général de l’Isère lance un appel à projets à destination des associations iséroises qui souhaiteraient mettre en place des projets de coopération avec l’Algérie.
Les domaines d’intervention concernés par cet appel à projets sont l’action sociale, la santé, l’environnement, le patrimoine, la culture, la jeunesse et l’éducation.
Afin d’assurer la continuité des relations qui lient le Conseil général de l’Isère et la Wilaya de Constantine, les projets intervenant sur le territoire constantinois seront privilégiés.
Le document de présentation de l’appel à projets est téléchargeable ici téléchargeable ici,demande de version accessible pour ce document.
Les porteurs de projet ont jusqu’au 31 mars 2012 pour déposer leur demande.

Une nécessaire ouverture au monde


Nous constatons sur notre planète d'importantes inégalités économiques, sociales et écologiques liées aux déséquilibres de flux et d'échanges. Il est nécessaire d'assurer à tous les citoyens le respect des libertés, des droits fondamentaux, le respect de la dignité et de la personne humaine. Des systèmes locaux de gouvernance légitimes émergent sur tous les continents et permettent la construction d'une citoyenneté locale, nationale, continentale et mondiale reposant sur un processus démocratique et œuvrant à un monde pacifié et plus juste.

L'ouverture internationale du Conseil général de l'Isère les accompagne en créant des espaces de rencontre et de dialogue pour promouvoir une culture de paix. S'appuyant sur les valeurs et les idéaux de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen, cette culture de paix contribue à l'enrichissement d'une démarche citoyenne locale reposant sur l'égalité, la solidarité, la réciprocité et la subsidiarité.

 La coopération internationale doit se construire dans le cadre d'une relation respectueuse et tolérante qui se nourrit de la réciprocité et avec l'objectif d'être mutuellement avantageuse.

L'Isère, terre traditionnelle de coopération internationale


L'Isère compte plusieurs centaines d'associations à caractère international, et accueille de nombreux ressortissants étrangers d'origines multiples, notamment algériennes, arméniennes, marocaines ou sénégalaises. C'est un territoire ouvert aux différentes cultures, qui a engagé au niveau communal, intercommunal ou départemental de nombreuses actions de coopération et de solidarité.

Orientations stratégiques


Renforcer l'échange vers des régions choisies

Le Conseil général a développé sa coopération avec cinq pays choisis en raison de leurs liens traditionnels avec l'Isère, de leurs relais locaux, de leurs volontés d'échanger : l'Algérie avec l'Assemblée populaire de la wilaya de Constantine ; l'Arménie avec la région du Guégharkunik ; le Maroc avec les Conseils régionaux de Tadla-Azilal et Souss-Massa-Drâa ; le Sénégal avec les Conseils régionaux de Tambacounda et Kédougou ; la Palestine avec le Gouvernorat de Bethléem. Il a souhaité limiter le nombre des coopérations pour éviter une trop grande dispersion des actions, pour se donner les meilleures chances d'efficacité et pour favoriser la valorisation et l'actualisation des compétences des agents du Conseil général de l'Isère.

Inscrire la coopération dans le cadre du développement local, concerté et durable

La coopération internationale est placée sous le double signe de la solidarité et du développement durable. Nos interventions, décidées en concertation, doivent respecter l'autonomie de nos partenaires ainsi que leur culture et leur environnement. Les actions de coopération concernent les activités génératrices de revenus, l'accès aux soins, la préservation et la valorisation du patrimoine, l'accès à l'éducation, la protection de l'environnement, l'implication des habitants et la promotion de l'autonomie des femmes.

Mutualiser et agir en réseau

Un programme d'actions est défini en commun, fixant les engagements de chacun. Le Conseil général mobilise son expertise interne et fait appel aux compétences de la société civile iséroise, important creuset au service de la coopération. Avec les autres collectivités locales françaises, les partenariats visent à une meilleure concertation entre intervenants sur une même zone ou une même thématique dans le but d'accroître à la fois l'efficacité, l'ampleur et la visibilité des actions.

Objectifs du millénaire pour le développement

Le Conseil général de l'Isère a réaffirmé le 24 septembre 2010 son soutien pour la réalisation effective des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) :

"En l’an 2000, le Sommet du Millénaire a réuni les 189 membres des Nations Unies afin de fixer les grandes priorités et les grands défis du siècle à relever en matière de droits de l’homme, de développement humain, de paix et de sécurité, d'environnement, de mondialisation, de solidarité, de santé, de développement durable et de gouvernance. A cette occasion, la communauté internationale s’est fixé un cadre d’action autour de 8 objectifs chiffrés, à réaliser d’ici à 2015 :

  • Réduction de la pauvreté et de la faim : réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population qui souffre de la faim et la proportion de la population dont le revenu est inférieur à un dollar par jour ;
  • Éducation primaire pour tous : d’ici à 2015, donner à tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires ;
  • Promotion de l’égalité des sexes et  de l’autonomisation des femmes : éliminer les disparités entre les sexes à tous les niveaux de l’enseignement en 2015 au plus tard ;
  • Réduction de  la mortalité infantile : réduire de deux tiers, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans ;
  • Amélioration de la santé maternelle : réduire de trois quarts, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité maternelle ;
  • Lutte contre les grandes pandémies : d’ici à 2015, avoir enrayé la propagation du VIH/sida, du paludisme et autres maladies graves et avoir commencé à inverser la tendance actuelle ; 
  • Promotion d’un environnement durable : réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d’assainissement de base et intégrer les principes du développement durable dans les politiques et programmes nationaux en inversant la tendance actuelle à la déperdition des ressources naturelles ;
  • Développement d’un partenariat au niveau mondial pour réaliser ces objectifs : en coopération avec le secteur privé, faire en sorte notamment que les nouvelles technologies, en particulier les technologies de l’information et de la communication, soient à la portée de tous.

Ils constituent la feuille de route de l’ensemble des acteurs du développement : gouvernements, organisations internationales, collectivités territoriales, secteur privé, organisations de la société civile.

Le Sommet de New York contre la Pauvreté du 20 au 22 septembre 2010 a été l’occasion de dresser un bilan de la réalisation des OMD dix ans après leur définition et d’adopter un plan d’action précis par les Etats membres pour les cinq ans à venir afin d’accélérer leur  réalisation. A l'échelle globale, malgré quelques progrès accomplis notamment dans les domaines de la lutte contre la pauvreté, l'accès à l’éducation ou encore à l'eau potable, les résultats des OMD restent mitigés.
Dans un contexte global de crise économique, financière et sociale, de chocs alimentaires et énergétiques et de risques environnementaux, les pays les plus pauvres sont les premiers touchés : réduction des ressources financières internationales et domestiques, vulnérabilité des économies et des sociétés face à la volatilité des cours des matières premières, vulnérabilité exacerbée face aux risques climatiques… Si la réalisation de ces objectifs dépend principalement de l’action des gouvernements du Sud, l’engagement des pays les plus riches consistant à porter le volume de l'aide publique au développement à 0,7% de leur revenu national brut est essentiel. De nombreuses études démontrent que la population française est attachée à l’aide publique au développement et participe de multiples manières à cet effort de solidarité même si selon ces mêmes études, elle méconnait largement les Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Au-delà de l’effort des seuls Etats, si les collectivités territoriales consacrent une part de leur budget encore modeste à l’action internationale, elles participent de fait à l’aide publique au développement et à la solidarité internationale. Par les mécanismes spécifiques que les collectivités territoriales ont su mettre en place pour mener des actions de coopération au développement, celles-ci apportent des réponses innovantes et spécifiques aux enjeux du développement et s’insèrent totalement dans les principes de la Déclaration de Paris pour rendre l’aide internationale plus efficace auprès des populations cibles. Les collectivités territoriales sont les premiers pourvoyeurs de services publics de base aux populations – éducation, santé, eau ou assainissement. En concevant et en appliquant des politiques publiques locales, elles renforcent leur légitimité partout dans le monde.
De fait, les niveaux locaux et régionaux sont de plus en plus reconnus comme niveaux pertinents d’actions et d'interventions dans les politiques de développement. Les collectivités territoriales sont aussi le premier échelon de représentation politique pour les populations, ce qui rend leur action internationale directement visible et compréhensible auprès de leurs citoyens. C’est pourquoi, le Conseil général de l'Isère :

  1. Saisissant l’occasion du Sommet des Nations Unies sur les Objectifs du Millénaire pour le développement et alors que 2010 est l’année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, réitère son attachement aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et réaffirme qu’ils représentent l’engagement le plus clair et le plus universel de la communauté internationale pour lutter contre la pauvreté, l’exclusion sociale, la précarité et les inégalités dont souffrent encore des millions d’êtres humains.
  2. S’engage à contribuer à travers les coopérations que nous menons à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement estimant que ces objectifs constituent un cadre pertinent d’action qui permet en particulier de mesurer  l’avancée en termes de fourniture de services à la population, mettant en lumière notre engagement en faveur de la gouvernance locale.
  3. Conscient de sa responsabilité dans l’éducation et la sensibilisation au développement et à la solidarité internationale, en particulier sur les OMD, le Conseil général de l’Isère s’engage à mener et à soutenir les actions et initiatives qui permettront aux citoyens, et notamment aux plus jeunes, d’être pleinement conscients du devoir de solidarité envers les plus démunis et de donner aux citoyens l’envie d’agir."

 

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