Le coût de la prise en charge d'un enfant devenu pupille de l'Etat incombe à la collectivité, c'est-à-dire aux Conseils généraux (frais liés à la prise en charge de l'accouchement sous X, aux prix de journée en pouponnière pour les nouveau-nés, en famille d'accueil pour les enfants plus grands, aux soins à prodiguer, etc.). Aucune contribution financière n'est demandée aux adoptants.
Les difficultés économiques des pays d'origine et donc des établissements qui recueillent les enfants susceptibles de devenir adoptables, rendent « acceptable » un don forfaitisé ou correspondant aux frais de prise en charge de ces enfants dès leur recueil afin que d'autres puissent à leur tour être recueillis, nourris, soignés dans de bonnes conditions. Néanmoins, il convient de rester vigilants à ce sujet et de se forger une éthique.
La convention de La Haye de 1993, comptait 75 états contractant le 29 février 2008. Elle affirme parmi ses principes fondamentaux, le principe de l'incompatibilité avec toute pratique commerciale.
En moyenne, tous frais confondus, voyage, traductions, séjour sur place : 8.000 à 10.000 €.
Pour plus de précisions, il est possible de contacter l'association Enfance et Familles d'Adoption (EFA), qui a consacré un chapitre de sa revue Accueil de février 2006 à ce sujet.
L'acceptation de sa candidature après l'agrément par un Organisme Autorisé pour l'Adoption (O.A.A.)ou par l'A.F.A. permet une meilleure prévision et maîtrise des coûts et plus de transparence dans la démarche. Ces organismes sont à but non lucratif. Ils sont contrôlés par le Secrétariat général à l'Adoption Internationale et par les départements où ils sont autorisés à fonctionner.
Rechercher une délibération ou un arrêté du Président et consulter le Bulletin Officiel du Département de l'Isère (BODI).
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(Attention, ce document est en cours de mise à jour)