
Le Département de l'Isère confirme son engagement pour le développement durable, en inscrivant la politique de coopération dans ce sens. Le 18 avril 2008, l'Assemblée a adopté la Charte de la coopération décentralisée pour le développement durable.

Service coopération décentralisée :
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Sous l'impulsion de Christine Crifo, Vice-présidente chargée de la coopération décentralisée, le Conseil général de l'Isère soutient et initie des actions de coopération internationale.
A l’occasion des 50 ans de l’indépendance algérienne, le Conseil général de l’Isère lance un appel à projets à destination des associations iséroises qui souhaiteraient mettre en place des projets de coopération avec l’Algérie.
Les domaines d’intervention concernés par cet appel à projets sont l’action sociale, la santé, l’environnement, le patrimoine, la culture, la jeunesse et l’éducation.
Afin d’assurer la continuité des relations qui lient le Conseil général de l’Isère et la Wilaya de Constantine, les projets intervenant sur le territoire constantinois seront privilégiés.
Le document de présentation de l’appel à projets est téléchargeable ici
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Les porteurs de projet ont jusqu’au 31 mars 2012 pour déposer leur demande.
Les citoyens comme acteurs d'une solidarité mondiale
Dans le monde, plus d'un milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable. 80 % des richesses mondiales sont détenues par 20 % de la population. Nous constatons sur notre planète d'importantes inégalités économiques, sociales et écologiques liées aux déséquilibres de flux et d'échanges.
Il est nécessaire d'assurer à tous les citoyens le respect deslibertés, des droits fondamentaux, le respect de la dignité et de la personne humaine. Des systèmes locaux de gouvernance légitimes émergent sur tous les continents et permettent la construction d'une citoyenneté locale, nationale, continentale et mondiale reposant sur un processus démocratique et œuvrant à un monde pacifié et plus juste.
L'échange avec d'autres régions du monde est une richesse pour notre département
Bien des valeurs ne sont pas contenues dans le développement tel qu'il est mesuré en termes de Produit Intérieur Brut, comme l'accès de tous à des revenus, la richesse culturelle, la solidarité, l'aptitude à économiser les ressources comme l'eau, qui sont autant de thématiques d'échange à l'heure où nous devons concevoir un nouveau modèle de développement durable.
La coopération internationale doit se construire dans le cadre d'une relation respectueuse et tolérante qui se nourrit de la réciprocité et avec l'objectif d'être mutuellement avantageuse.
L'Isère est une terre traditionnelle de coopération internationale
L'Isère compte plusieurs centaines d'associations à caractère international, et accueille de nombreux ressortissants étrangers d'origines multiples, notamment algériennes, arméniennes, marocaines ou sénégalaises. C'est un territoire ouvert aux différentes cultures, qui a engagé au niveau communal, intercommunal ou départemental de nombreuses actions de coopération et de solidarité.
780 000 € sont mobilisés, chaque année, par le Conseil général de l'Isère pour sa coopération internationale.
1. Orienter la coopération vers des régions choisies
Le Conseil général a développé sa coopération avec cinq pays choisis en raison de leurs liens traditionnels avec l'Isère, de leurs relais locaux, de leurs besoins de soutien et d'échanges : l'Algérie avec l'Assemblée populaire de la wilaya de Constantine ; l'Arménie avec la région de Guégharkunik ; le Maroc avec les Conseils régionaux de Tadla-Azilal et de Souss Massa Drâa ; le Sénégal avec les Conseils régionaux de
Tambacounda et Kédougou ; la Palestine avec le Gouvernorat de Bethléem. Il a souhaité limiter le nombre des coopérations pour éviter une trop grande dispersion des actions, pour se donner les meilleures chances d'efficacité et pour favoriser la mise en œuvre dans un cadre territorial précis, à la fois le développement et les échanges humains.
2. Inscrire la coopération dans le cadre du développement durable
La coopération internationale est placée sous le double signe de la solidarité et du développement durable. Nos interventions, décidées en concertation, doivent respecter l'autonomie de nos partenaires ainsi que leur culture et leur environnement. Les actions de coopération concernent les activités génératrices de revenus, l'accès aux soins, la préservation et la valorisation du patrimoine, l'accès à l'éducation, la protection de l'environnement, l'implication des habitants et la promotion de l'autonomie des femmes.
3. Agir en réseau
Un programme d'actions est défini en commun, fixant les engagements de chacun. Le Conseil général mobilise son expertise interne et fait appel aux compétences des organisations de solidarité internationale iséroises, important creuset au service de la coopération. Avec les autres collectivités locales françaises, les partenariats visent à une meilleure concertation entre intervenants sur une même zone ou une même thématique dans le but d'accroître à la fois l'efficacité, l'ampleur et la visibilité des actions.
4. Evaluer l'efficacité des actions dans le cadre d'une démarche exigeante
Un suivi continu permet seul de vérifier la bonne utilisation des fonds publics et l'efficacité des actions grâce à des évaluations internes et externes.
5. Eduquer au développement en Isère
Les principaux enjeux de l'éducation au développement concernent la sensibilisation du grand public à la solidarité internationale, à la promotion d'une société interculturelle apaisée et à la prise en compte de l'interdépendance "Nord-Sud" en particulier dans le domaine environnemental. Il s'agit, au final, d'interroger nos représentations, nos pratiques de développement et, spécifiquement « au Nord », nos modes de vie.
Le Conseil général de l'Isère a réaffirmé le 24 septembre 2010 son soutien pour la réalisation effective des objectifs du millénaire pour le développement (OMD) :
"En l’an 2000, le Sommet du Millénaire a réuni les 189 membres des Nations Unies afin de fixer les grandes priorités et les grands défis du siècle à relever en matière de droits de l’homme, de développement humain, de paix et de sécurité, d'environnement, de mondialisation, de solidarité, de santé, de développement durable et de gouvernance. A cette occasion, la communauté internationale s’est fixé un cadre d’action autour de 8 objectifs chiffrés, à réaliser d’ici à 2015 :
Ils constituent la feuille de route de l’ensemble des acteurs du développement : gouvernements, organisations internationales, collectivités territoriales, secteur privé, organisations de la société civile.
Le Sommet de New York contre la Pauvreté du 20 au 22 septembre 2010 a été l’occasion de dresser un bilan de la réalisation des OMD dix ans après leur définition et d’adopter un plan d’action précis par les Etats membres pour les cinq ans à venir afin d’accélérer leur réalisation. A l'échelle globale, malgré quelques progrès accomplis notamment dans les domaines de la lutte contre la pauvreté, l'accès à l’éducation ou encore à l'eau potable, les résultats des OMD restent mitigés.
Dans un contexte global de crise économique, financière et sociale, de chocs alimentaires et énergétiques et de risques environnementaux, les pays les plus pauvres sont les premiers touchés : réduction des ressources financières internationales et domestiques, vulnérabilité des économies et des sociétés face à la volatilité des cours des matières premières, vulnérabilité exacerbée face aux risques climatiques… Si la réalisation de ces objectifs dépend principalement de l’action des gouvernements du Sud, l’engagement des pays les plus riches consistant à porter le volume de l'aide publique au développement à 0,7% de leur revenu national brut est essentiel. De nombreuses études démontrent que la population française est attachée à l’aide publique au développement et participe de multiples manières à cet effort de solidarité même si selon ces mêmes études, elle méconnait largement les Objectifs du Millénaire pour le Développement.
Au-delà de l’effort des seuls Etats, si les collectivités territoriales consacrent une part de leur budget encore modeste à l’action internationale, elles participent de fait à l’aide publique au développement et à la solidarité internationale. Par les mécanismes spécifiques que les collectivités territoriales ont su mettre en place pour mener des actions de coopération au développement, celles-ci apportent des réponses innovantes et spécifiques aux enjeux du développement et s’insèrent totalement dans les principes de la Déclaration de Paris pour rendre l’aide internationale plus efficace auprès des populations cibles. Les collectivités territoriales sont les premiers pourvoyeurs de services publics de base aux populations – éducation, santé, eau ou assainissement. En concevant et en appliquant des politiques publiques locales, elles renforcent leur légitimité partout dans le monde.
De fait, les niveaux locaux et régionaux sont de plus en plus reconnus comme niveaux pertinents d’actions et d'interventions dans les politiques de développement. Les collectivités territoriales sont aussi le premier échelon de représentation politique pour les populations, ce qui rend leur action internationale directement visible et compréhensible auprès de leurs citoyens. C’est pourquoi, le Conseil général de l'Isère :
Du 12 au 20 novembre 2011 : 14ème édition de la Semaine de la solidarité internationale

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(Attention, ce document est en cours de mise à jour)
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