Publié le 19 janvier 2026
Majorité départementale
Groupe pour l’Isère, Droite, Centre et Société civile
Rester maître de notre destin
Le vote du budget du Département a eu lieu en décembre, dans un contexte malheureusement similaire à celui des années précédentes : une situation économique et sociale qui reste préoccupante et un budget national au contenu incertain et dont l’adoption n’était pas acquise au moment du vote de l’assemblée départementale.
Face à cela, l’état d’esprit de notre majorité est clair : remplir nos missions, tout en conservant des marges de manœuvre, avec la volonté de rester maître de notre destin.
C’est ainsi que nous consacrerons, en 2026, 1 milliard d’euros à nos politiques de solidarités : personnes âgées, personnes handicapées, enfance et famille, cohésion sociale, santé… Les hausses des budgets dans ces domaines sont supérieures à 30 millions d’euros entre 2025 et 2026 : nous ne nous désengageons pas. Mais nous considérons que le succès d’une politique sociale ne se résume pas à l’argent qu’on y consacre. L’important, pour nous, c’est d’obtenir des résultats concrets.
Des résultats comme ceux obtenus dans les cantines de nos collèges, où le repas à 2 € pour tous a permis d’augmenter le nombre d’élèves qui y déjeunent. Nous maintenons, cette année encore, ce tarif unique dans les cantines des collèges publics. Cette mesure permet de soutenir le pouvoir d’achat des familles, mais aussi nos agriculteurs, puisque nous progressons vers l’objectif de 100% de produits locaux ou bio dans les repas servis à nos collégiens.
Notre plan d’investissement reste ambitieux, avec 375 millions d’euros qui seront principalement consacrés à l’entretien de nos routes et à la rénovation de nos collèges. Nous n’oublions pas de soutenir, comme chaque année, les projets des communes et des intercommunalités, avec 82 millions d’euros d’aides prévus en 2026.
Nous avons aussi la responsabilité de ne pas endetter de manière excessive notre collectivité et de maintenir un bon équilibre budgétaire. Nous avons eu l’exemple, en fin d’année dernière, du Département de la Gironde, dirigé par la gauche, contraint de couper dans toutes ses dépenses, dont celle consacrées à l’aide sociale à l’enfance, aux associations et même aux sapeurs-pompiers. Pour nous, il était donc capital d’être prudents et responsables dans la construction du budget, pour ne pas risquer de commettre des erreurs qui seraient, au final, payées par les Isérois.
Cette prudence, qui nous est reprochée par la gauche, est pourtant indispensable : compte tenu de l’importance de nos missions auprès des plus fragiles, nous n’avons pas le droit d’être défaillants.
Nous sommes prudents car nous sommes très dépendants, pour nos recettes financières, des décisions de l’Etat et de la conjoncture économique. Nous sommes prudents parce que nous savons que la démographie des prochaines années va nécessiter une augmentation des moyens consacrés aux personnes âgées, au handicap et à la santé. Nous sommes prudents parce que c’est notre devoir envers les Isérois.
C’est ainsi que le Département restera, en 2026 et comme les années précédentes, une collectivité solide et fiable sur laquelle vous pourrez compter.
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Opposition départementale
Union de la gauche écologiste et solidaire
Quand la prudence devient renoncement
Les départements assument des responsabilités essentielles face aux inégalités, au vieillissement de la population, à la protection de l’enfance ou face au dérèglement climatique. Dans un contexte budgétaire tendu, nous dénonçons les discours qui stigmatisent les plus fragiles et plaidons pour une meilleure justice fiscale, condition essentielle à la pérennité des services publics et de la protection sociale.
La majorité Départementale reconduira en 2026 son désengagement vis-à-vis du secteur associatif, avec des effets sociaux lourds (suppression d’emplois). Face à ces choix, nous avons porté un budget de justice, orienté différemment, pour préserver l’essentiel : l’humain. Nous réinterrogeons aussi les investissements sans contreparties au bénéfice d’acteurs privés, alors que la Droite demande des efforts aux plus vulnérables et aux associations. La prudence n’est pas un cap politique : ce budget est socialement injuste, ne protège pas les Isérois et n’anticipe en rien l’avenir.
Isère écologie et solidarités
Protection de l’enfance : agissons ensemble !
Le 5 décembre, nous avons demandé la création d’une mission d’information et d’évaluation de l’aide sociale à l’enfance en Isère. Celle-ci a été refusée par le président Barbier. Pour autant, notre mobilisation continue. Professionnels, familles, enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance dans le département : vos témoignages sont essentiels.