Publié le 19 janvier 2026
Une carrière dédiée au funéraire à Voiron
Cela fait trente ans que Franck Bergognon est agent funéraire. Une carrière commencée dans le privé, puis poursuivie comme agent municipal à Voiron. Tour à tour porteur, fossoyeur, marbrier ou assistant de cérémonie, il aime ce métier atypique qui demande sang-froid, rigueur, mais surtout de réelles compétences relationnelles. Depuis juin dernier, il accompagne de nouveaux « pensionnaires » vers leur dernière demeure.
La ville a ouvert un cimetière animalier, le premier du Département, pour répondre à une demande de la population. Pour de nombreuses personnes, l’animal de compagnie est un membre à part entière de la famille. Il mérite un lieu de repos et de recueillement digne de l’affection qu’il a portée à ses maîtres.
Agent funéraire à Voiron
Des espaces pensés pour le recueillement
Jouxtant le cimetière humain, cet espace paysager de 1 800 mètres carrés réunit plusieurs univers : 132 concessions en pleine terre, 48 cases de columbarium et un jardin du souvenir dédié à la dispersion des cendres. Le tarif des prestations est modeste : 150 euros la concession en pleine terre de cinq ans pour les Voironnais et 300 euros pour les résidents extérieurs.
Cimetière animalier : quels animaux sont acceptés ?
Si tout type d’animal est accepté – chien, chat, oiseau, rongeur ou encore reptile –, ces derniers doivent toutefois être « accompagnés » d’un certificat de décès établi par un vétérinaire. “Je ne voudrais pas mettre en terre une créature en hibernation”, sourit Franck.
Règles pour les animaux de grande taille
Autre règle : les animaux de plus de 40 kilos sont obligatoirement incinérés pour des raisons sanitaires et rendus à leurs propriétaires dans une urne. Pas de monuments non plus ni de plantations en pleine terre. “Le lieu doit rester naturel, mais nous fournissons des plantons avec le nom de l’animal gravé sur une plaque.”